Sansheng Chapitre 9 – Nous sommes nous déjà rencontrés ?

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Cachée derrière les ombres de la nuit, j’écoutais leur conversation à moitié accroupie derrière un prunier.

« Senior ! » La religieuse parlait avec une certaine urgence perceptible dans sa voix. « Le démon loup menace de nous envahir à tout moment. Pourquoi l’aider dans sa tâche ? Ne devrions-nous pas exterminer cette femme au plus vite ? »

Je soupirai. J’avais déjà répété un millier de fois. Oui, mes origines étaient ambigües, mais je n’étais vraiment pas un démon ! J’avais même détruit cette satané Pagode des Mille Ecluses, n’avais-je pas déjà prouvé mon identité ?! Oh quelle stupidité ! Les humains sont idiots !

Alors que j’étais en train de grommeler, je remarquai que Zhonghua hésitait à répondre. « Nous discuterons de ceci un autre jour. » Sa voix se faisait faible et était légèrement rauque, comme s’il avait trop bu.

Il était ivre.

La religieuse ne voulait toujours pas lâcher l’affaire. « Senior, ne me dites pas que vous prenez soin d’elle parce que vous êtes tombé sous le charme de sa vulnérable façade ? »

Zhonghua commençait à s’énerver. Il écarta sa main et claqua de la langue, « Quelle absurdité dites-vous là ?! »

« Espérons que je ne fasse que dire des absurdités. » Elle continua froidement, « Senior, je suis sûre que vous n’avez pas encore oublié. C’est précisément parce qu’au début, Maître a été trop gentille qu’elle a accepté ce démon loup de bas étage appelé Hu’yi, conduisant finalement à la crise de Liubo vingt ans auparavant. Qingling prie pour que vous ne commettiez pas la même erreur que son Maître. »

Après une période de silence, Zhonghua fit un signe de la main et lui dit, « Rentrez chez vous. »

Je mordis mes lèvres pendant ma réflexion. D’après les paroles de cette religieuse, le démon loup Hu’yi avait été déloyal et avait trahi la gentillesse de ce pays en commettant des méfaits. De par mon expérience dans l’inspection des innombrables fantômes de la Rivière Wangchuan, cependant, ce n’était pas sa nature.

L’histoire d’il y avait vingt ans possédait apparemment des vérités non dites.

Après que la religieuse nommée Qingling soit partie, Zhonghua se tint un moment dans un coin noir avant de s’appuyer sur le mur pour regagner lentement sa chambre à coucher.

Je poussai un soupir en regardant son état désespéré.

Dans le passé, chaque fois de Moxi trébuchait ou tombait, j’étais toujours à ses côtés pour le protéger et alléger sa douleur. Je ne le laisserai jamais souffrir de la solitude ou être blessé. Et pourtant, maintenant qu’il était devenu le haut et tout puissant Vénérable Zhonghua, il n’avait même pas un seul servant à ses côtés pour le soutenir dans son ivresse. Il devait se sentir encore moins confortable que Chang’an qui dormait dans ma chambre.

« Qui est là ? » Il se retourna brusquement.

Je clignai plusieurs fois des yeux, de plus en plus convaincue qu’il devait vivre une vie très fatigante chaque jour. Si même mon léger soupir pouvait alerter ses sens quand il était ivre, quelle devait être sa prudence en temps normal ?

En n’entendant aucune réponse, Zhonghua se redressa et se dirigea lentement dans ma direction. Je savais que je ne pouvais plus me cacher, je sortis alors ouvertement et l’accueillis avec un sourire, « Oh ! Bonsoir ! »

Quand il me vit, ses sourcils se froncèrent sévèrement et il se retourna immédiatement pour partir, comme s’il avait vu quelque chose d’extrêmement révoltant. Il marchait à grand pas, sans tituber sous l’ivresse cette fois ci.

Je me figeai un moment, devenant soudainement furieuse. Suis-je si hideuse pour que tu aies à courir à ma vue ?

 

« Arrêtez-vous ! », criai-je.

Ses pas s’accéléraient de plus en plus. En deux secondes, il était complètement sorti de mon champ de vision.

Ma colère s’enflamma. Se cacher de moi ? Je voudrais bien savoir comment tu comptes t’y prendre !

Je me précipitai dans la cabane délabrée et tirai Chang’an hors de son profond sommeil sous la courtepointe. Il cligna des yeux en me fixant dans la confusion. Je lui souris en montrant une rangée de dents. « Chang’an, peux-tu m’aider à faire quelque chose ? »

Il écarquilla les yeux. Il se figea un moment, cria dans l’effroi et essaya de s’envelopper dans la couette dans la panique pour que je ne le voie plus.

Je le tirai cruellement par le col et l’amenai le plus près possible de la chambre à coucher de Zhonghua. En caressant son visage dégoulinant de larmes, je lui dis, « Crie ! Crie aussi fort que le peux ! »

Il me regarda sans comprendre.

Mes lèvres se courbèrent en un sourire aussi radieux que lugubre, « Bien que ton Yang soit encore un peu immature, c’est toujours mieux que rien. Et même si mon cœur appartient déjà à ton Vénérable Zhonghua, c’est difficile pour moi de contrôler mes désirs quand je vois un garçon aussi charmant que toi. Ne me tiendras-tu pas compagnie aujourd’hui ? »

Chang’an se raidit de peur, comme s’il avait été foudroyé par un éclair.

Je suppose que c’était à prévoir. En plein milieu de la nuit, une femme inconnue s’était introduit dans sa chambre, l’avait enlevé et cette même femme lui disait maintenant qu’elle voulait le molester. Toute personne saine d’esprit serait choquée. Je lui permis gracieusement une seconde de stupéfaction, après quoi, j’entendis un cri strident satisfaire mes demandes.

« Non ! » Pétrifié, il rampa jusqu’aux bords du champ de force, donnant des coups sur le mur en criant « Aidez-moi ! Votre Grand Révérend ! Aidez-moi ! Chang’an est encore trop jeune ! Chang’an ne veut pas mourir ! »

Il gémissait et gémissait. Son Vénérable Révérend se massa finalement le front alors qu’il sortait avec un visage frissonnant. Il fronça les sourcils et regarda Chang’an avant de grogner, « Bien fait pour vous ! »

Si vous me demandiez, en tant que Haut Révérend, votre fuite au moment où vous m’avez aperçue n’était guère plus élégante.

Je lançais un petit sourire narquois et donnais un coup de pied dans les fesses de Chang’an alors qu’il était encore étendu par terre. « Très bien, puisque Votre Vénérable Révérend est là pour te remplacer, je te laisserai partir cette fois-ci. Va au lit. »

Chang’an lança un regard à Zhonghua, puis me regarda. Voyant un acquiescement tacite de la part de nous deux, il se hâta rapidement et s’enfuit sans se retourner.

Je regardai Zhonghua, souriant méchamment. Il se massa le front, ferma les yeux et ne me retourna pas mon contact visuel, « Qu’est-ce ? »

« Rien. »

Les veines sur le dos de sa main tournèrent au bleu. Il ne dit rien de plus et se retourna pour partir.

Avant qu’il ne puisse sortir du champ de force, je me précipitai pour saisir sa manche. Peut-être à cause de son ivresse, son temps de réaction était assez lent pour me laisser le temps de l’attraper, « Pourquoi vous cachez-vous ? Je ne vais pas vous manger. »

« Pourquoi devrais-je me cacher ? » dit-il. « Vous êtes la prisonnière de Liubo… »

« Exactement, je suis celle emprisonnée. Si quelqu’un doit se cacher, je suis celle qui devrais fuir devant vous. Pourquoi faîtes-vous cela ? Ai-je des boutons ou des poils sur mon visage ? Est-ce que les asticots vous dévoreront les yeux si vous me lancez un regard ? Allez-vous vomir du sang et avoir la diarrhée ? Allez-vous vous vider de votre sang ? Allez-vous al… »

Avant même que je n’aie le temps de finir mes phrases, il prit une profonde inspiration, se tourna et me regarda. C’était un regard simple et honnête qui révélait à la fois de l’orgueil et un désir de prouver qui il était. Mais je n’étais pas aussi simple qu’il l’était.

Je voyais dans ses yeux les images d’un ciel étoilé, de flocons de neige blancs et de prunes parfumées, et de moi-même.

Tout ceci imprimé profondément dans ses yeux.

Cela faisait si longtemps depuis que je l’avais vu me regarder aussi intensément. Je ne pouvais m’empêcher de m’avancer et me pencha pour tomber dans ses bras. Mes mains se glissèrent dans sa manche pour lui saisir la main.

Je vis mon visage souriant dans la réflexion de ses yeux. Il ne s’échappa pas, son regard s’adoucit. Mon sourire s’élargit.

« Avec ce parfum muet et cette pure neige blanche, et même vous, il n’y a rien que Sansheng puisse désirer de plus. »

Avec ce parfum muet et cette pure neige blanche, et même Sansheng, il n’y a rien que Moxi puisse désirer de plus. C’étaient les mots que Moxi m’avait dit dans l’existence précédente.

Il fut un peu surpris en entendant ces mots. Un froncement de sourcils. Puis soudain, il reprit contrôle de ses émotions, il me poussa brusquement pour m’écarter, et trébucha dans la neige en raison de sa posture chancelante. Il apparaissait troublé et paniqué.

Je voulais l’aider à se relever, mais il écarta ma main. Agrippant sa tête, il s’assit silencieusement dans la neige.

« Mo… Zhonghua, vous… »

« Nous sommes-nous déjà rencontrés ? »

Comment étais-je supposée répondre ? Oui, nous nous sommes déjà rencontrés. Où ? Dans l’outre-monde à la Rivière Wangchuan… Si je lui répondais ainsi, il penserait que je blaguais.

Je me grattai la tête, en disant, « Eh bien, si vous me trouvez familière, alors c’est le destin ! Oui, le destin ! »

« Le destin ? » Il sourit ironiquement, « Comment est-ce que ce monde peut posséder tant de destins différents… ? »

En l’entendant prononcer ces paroles comme s’il avait déjà vu tout ce qu’il y avait à voir en ce bas monde, des rides apparurent sur mon front, je demandai alors, « Et pourquoi pas ? Notre rencontre est l’œuvre du destin. Notre discussion en ce moment même est l’œuvre du destin. » Pour qu’une pierre telle que moi aille dans le monde des humains pour te séduire est déjà le plus grand des sorts. Bien sûr, je ravalai ces mots et ne les dis pas.

Il se coucha dans la neige. Sous le clair de lune, il me regarda avec attention, et après un long moment, il prononça doucement deux mots, « Maudis destin. »

Je hochai la tête intérieurement. Des destins maudis étaient toujours des destins. Et même plus, ces destins étaient encore plus persistants que des destins normaux. J’étais ravie, mais plus je réfléchissais, plus je sentais que quelque chose n’allait pas. De par son ton, j’étais supposée réagir avec dédain. Je ne devais pas sourire pour qu’il ne se sente pas trop supérieur. De plus… Je jetai un coup d’œil à sa posture étendue dans la neige.

C’était une posture si appétissante pour le dévorer !

Je le montrai du doigt avec prétention, « V… vo… vous ! Vous êtes exaspérant ! »

Il plissa légèrement les yeux, et son expression devint indéchiffrable.

Je me retournai en faisant semblant de partir dans l’indignation. Quand j’arrivai à sa hauteur, je criai, « Whoa ! Pourquoi est-ce que le sol est si glissant ! »

Je sortis ce que je pensais être une magnifique pose et glissai pour tomber sur son corps. Etant un mouvement calculé précisément, j’aurais dû tomber sur son torse, mettant en scène la situation d’une jeune fille timide dans les bras du héros.

Je ne savais pas que j’avais glissé aussi de la même façon que Zhonghua, tombant sur son corps dans une position disgracieuse, et en frappant ma tête contre la sienne. Malheureusement, mes lèvres ne touchèrent pas les siennes, mais claquèrent sur son front à la place.

Je n’entendis que le son d’un grognement de la part de l’homme sous mon poids, avant qu’il n’arrête de réagir.

Au moment où je m’agrippais la tête et me levais tant bien que mal, Zhonghua était déjà couché sur le sol avec ses deux yeux fermés. Il y avait deux trous saignants sur le front sur lequel mes dents dures comme un roc avaient cogné.

« Umm … » J’hésitais à tendre ma main pour le toucher. « Hey… » Je lui donnai une claque mais il ne répondit toujours pas. Je paniquai un peu. Je ne l’aurais pas envoyé tout droit vers Yanwang tout de même ? Mais il n’avait pas encore réussi sa tribulation dans cette existence. J’allais avoir de sérieux problèmes dans ce cas.

« Zhonghua ! Zhonghua ! Ta blessure ne peut pas être si grave, si ?! » Je me grattai la tête. Tu es, peu importe comment, Son Grand Révérend. Si tu te faisais tuer par une femme telle que moi, tu aurais … aurais… Si ça venait à se savoir, ce serait vraiment humiliant. Je me hâtai de presser ses points d’acupuncture Renzhong (Proof note : point situé entre le nez et les lèvres) en murmurant, « Moxi, je vais avoir de sérieux problèmes. Je vais vraiment me faire punir par les Cieux si je deviens responsable de la mort d’un Dieu dans sa tribulation. Moxi… »

J’appelais son nom avec des yeux larmoyants pendant un temps. Il semblait avoir compris mon dilemme puisqu’il grogna et ouvrit soudainement les yeux. J’envoyai expressément mes prières les plus reconnaissantes à Yanwang encore et encore.

« Maître… » il dit doucement en me regardant.

Je me figeai, en ne remarquant de maintenant la forte odeur de l’alcool dans son souffle. L’alcool avait dû lui monter au cerveau et il devait être en train de délirer.

« Maître », appela-t-il une fois de plus, « pourquoi… »

Il parlait si doucement que je ne pouvais quasiment pas l’entendre. « Qu’est-ce ? » Je me penchai et rapprochai mes oreilles de ses lèvres pour entendre plus clairement. Cependant, mon esprit devint confus quand il dit, « Pourquoi avoir développé ce genre de sentiments pour Hu’yi ? » demanda-t-il.

Ne parlons pas des sentiments que le Maître de Zhonghua avait pour Hu’yi, j’étais plus curieuse sur le sexe de ce Maître.

« Est-ce que ton Maitre est un homme ou une femme ? Est-ce que ton Maitre est tombé amoureux de Hu’yi ? Jusqu’où sont-ils allés ? Que leur est-il arrivé ? Pourquoi avoir enfermé Hu’yi dans la Pagode ? Et où est ton Maître actuellement ? » Je demandai de façon aussi naturelle que possible, je clignai des yeux en attendant patiemment la réponse de Zhonghua.

Mais sa tête tomba sur le côté, endormi.

Je serrai mes poings.

Le sentiment d’une curiosité insatisfaite me donnait envie de titiller ces deux trous sur son front. Mais en regardant ce visage paisible, je soupirai et me résignai à déchirer ma jupe pour bander ses blessures.

Puisque Chang’an dormait à l’intérieur, traîner le Vénérable Révérend ne serait pas très judicieux et prudent. Ce ne serait pas commode de sauter avec lui sur le dos.

Je méditai un moment, puis le trainai sous un prunier avant de le laisser dormir sur mes genoux. Quant à moi, je m’allongeai contre un arbre, caressant son front, je pris ses mains dans les miennes, et finalement l’embrassai sur ses lèvres furtivement, puis tombai dans le sommeil le plus insouciant que je n’avais plus eu depuis longtemps.

Le matin suivant quand je me réveillai, je vis une paire d’yeux clairs me fixer. Je lui souris et le saluai, « Bonjour, Votre Grand Révérend ! Vous êtes toujours là ? »

Il ferma les yeux et prit une profonde inspiration, comme s’il faisait de son mieux pour garder son calme. Enfin, il me dit avec une certaine retenue, « Détachez-moi. »

Je ris de façon mal à l’aise, détachai la corde qui joignait son cou à mes jambes, et lui dis innocemment, « Pouvez-vous vraiment m’en vouloir ? J’avais peur que vous ne partiez sans dire un mot. »

N’attendant pas que je détache complètement la corde, il joua des pieds et me fit une grimace.

Je levai les mains en signe d’impuissance, « Je savais que vous courriez après que vous vous soyez réveillé puis nieriez cette nuit que nous avons passé ensemble. C’est pourquoi j’ai placé plus d’une douzaine de sorts sur la corde. C’est la seule façon de prouver que vous avez vraiment dormi avec moi la nuit dernière. En suivant les règles humaines, prenez vos responsabilités, Mo… Zhonghua. »

Chaque fois que je prononçais un mot, sa face devenait plus sombre, et à la fin de mon discours, il y avait même une rare trace de rougeur dans cette noirceur, « Hon… Hon… Honteuse… »

Il n’arrivait même pas à formuler une phrase complète, même après avoir tremblé un long moment. Je l’aidai à parler avec un soupir, « Effrontée. » Être capable d’énerver le visage impassible du Révérend à un tel point relevait de l’exploit. « Que je sois effrontée ou non, Zhonghua, tu dois toujours te marier avec moi. »

Il me regarda un moment, semblant s’être calmé. Son expression se refroidit peu à peu. « Même si j’étais saoul, je peux me rappeler de tout ce que j’ai fait. Vous et moi ne sommes pas de la même espèce. Comment pourrais-je avoir fait ce genre de chose avec vous ? »

Je lui demandai curieusement, « Et alors, nous ne sommes pas de la même espèce ? Et à propos de votre Maître et de Hu’yi ? »

L’expression de Zhonghua devint soudainement glaciale. Il me regardait comme si son regard pouvait me déchiqueter en morceaux. Il partit furieusement. Mais j’étais une pierre obstinée. Si je n’avais pas une réponse claire tout de suite, je ne serais pas capable de dormir ce soir. Je me hâtai de le rattraper et lui criai, « Hey ! A propos de votre Maître et Hu’yi ? Quel est le souci avec eux ? Votre Maître… »

Un éclat de fureur retentit dans mes oreilles, frappant la neige derrière moi et envoyant de la poudreuse tourbillonner dans l’air.

Je me figeai sur place.

« Retenez votre langue. » Il jeta ces mots froidement à ma figure avant de se retourner pour partir.

Moxi ne m’avait jamais regardé de cette façon, pas même quand il avait lancé cette boule de feu à mes pieds quand on était dans l’outre-monde, il n’avait pas une telle expression de froideur.

Je n’avais vu cette expression qu’une seule fois. C’était quand dans la dernière existence, des brigands s’étaient introduits dans la maison pour me menacer. Et là seulement il avait pris cette expression.

Il semblait haïr tout sujet concernant son Maître et Hu’yi. Peut-être qu’en dehors des discriminations physiologiques, sa haine envers Hu’yi penchait plus d’un côté émotionnel. Il semblerait qu’il aimait grandement ce Maître…

Ses sentiments envers son Maître ne devaient pas être… si ordinaires que ça.

Ainsi je devins encore plus curieuse quant au sexe de ce Maître. Etait-ce un homme ou une femme ?

 

 

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